Notre constat est simple ; plus d’un relevé de carrière sur deux n’est pas totalement juste.

A partir de 50 ans il devient totalement fondamental de récupérer votre relevé de carrière (et celui de votre conjoint) pour identifier les éventuels points d’incohérences et régulariser la situation le plus rapidement.

L’objectif sera de déterminer à quel âge la liquidation de la retraite au taux plein (retraite maximale) pourra s’effectuer puis d’estimer le montant de la rente.

Si à l’âge légal de départ à la retraite (62 ans), vous n’avez pas tous les trimestres nécessaires à l’obtention de votre retraite au taux plein ET que la rente mensuelle estimée de votre retraite est supérieure à 2.000 € alors assurément, racheter des trimestres aura du sens.

Acheter des trimestres permet d’anticiper la perception de la rente.

La dépense consentie au rachat sera totalement défiscalisée.

L’objectif est de pouvoir percevoir votre retraite plus tôt tout en percevant votre rémunération (principe du cumul emploi retraite).

Illustration :

Partons sur le principe que votre rente mensuelle nette soit de 2.500 €.

A 55 ans un trimestre coûte près de 4.000 €.

Acheter un trimestre vous permettra de percevoir votre retraite 3 mois plus tôt.

Dit autrement pour une dépense de 4.000 € la contre valeur perçue sous forme de rente sera égale à 7.500 € = 3 mois X 2.500 €.

Plus le montant de votre rente sera fort plus l’effet levier du rachat sera puissant.

Mais au-delà de la simple régularisation ou du rachat de trimestres ; analyser votre relevé nous permettra dans de très nombreux cas de détecter des pistes de réflexions et d’optimisations à approfondir.

N’hésitez plus à contacter notre cellule dédiée à l’analyse des relevés de carrière au 02.35.98.44.45

 

Pour mémoire le dispositif du versement de la prime dite « Macron » de 1.000 € était subordonné à la mise en place d’un accord d’intéressement (voir article du 6 Janvier 2020 https://certus-office.com/faq/ )

L’ordonnance 2020-385 du 1er Avril 2020 renforce ce dispositif.

Il n’est plus nécessaire d’avoir un accord d’intéressement pour verser la prime de 1.000 €.

De plus, pour les entreprises qui auront quand même ouvert un accord d’intéressement la prime pourra passer de 1.000 € à 2.000 €.

Rappelons que cette prime est totalement défiscalisée et non assujettie à charges sociales.

Enfin la prime peut dorénavant être versée jusqu’au 31 Aout 2020.

Si vous avez des questions n’hésitez pas à nous contacter au 02.35.98.44.44

En cette période de pandémie (mais pas que) le point crucial et récurent pour les entrepreneurs est le besoin de trésorerie.

A ce titre limiter les charges de fonctionnement et les dépenses devient prioritaire.

Le poste rémunération est bien souvent un poste de dépenses important.

Notre constat est simple, nous observons un nombre important de dirigeants de plus de 62 ans qui maintiennent leurs activités professionnelles sans avoir liquidé leurs retraites et surtout sans profiter du dispositif du cumul emploi retraite.

Dit autrement si vous respectez les contions pour prétendre liquider votre retraite au taux plein (avoir validé le nombre de trimestres nécessaire en fonction de votre année de naissance) il est alors possible de percevoir 100% de votre retraite + 100% des revenus issus de votre activité professionnelle conservée.

Liquider sa retraite ne veut donc pas nécessairement dire cesser toute activité professionnelle.

De manière très concrète l’argent perçu via le versement de rentes de retraite permettra de réduire le coût de fabrication de ma rémunération.

Prenons un exemple : un dirigeant travailleur non salarié perçoit une rémunération mensuelle nette de 2.000 €. Le coût entreprise dédié à la fabrication de son revenu sera dans notre exemple de l’ordre de 2.900 € (45% de taux de charges sociales retenu).

Si la rente perçue au titre de sa retraite est de 1.200 € pour maintenir sa rémunération ou son train de vie à hauteur de 2.000 € il conviendra de compenser une carence de revenu de 800 € = 2.000 € – 1.200 €.

Sur la base d’un taux de charges sociales maintenu à 45% pour l’exemple (mais plus faible dans la réalité) le coût entreprise passerait de 2.900 € à 1.160 € soit une économie mensuelle de 1.740 € = 2.900 € – 1.160 €.

Notre autre constat est tout aussi simple ; dans de nombreux cas retarder la perception de sa retraite dans la perspective de gagner plus est un mauvais calcul (même avec la prise en compte du malus).

Pour illustrer mon propos nous partons sur le principe que mon espérance de vie « économique » est de 85 ans.

Partons également sur le principe qu’à 66 ans la rente mensuelle passe 1.200 € à 1.400 €.

Si je liquide ma retraite à 62 ans je percevrai en cumulé 331.200 €= 1.200 € X 12 mois X 23 ans (85 ans – 62 ans).

En liquidant ma retraite à 66 ans la rente cumulée sera égale à 319.200 € = 1.400 € X 12 mois X 19 ans

Notre conclusion : il nous apparait plus pertinent de percevoir dès que possible sa retraite en vue de prétendre bénéficier d’un cumul emploi retraite vertueux permettant de faire des économies immédiates tout en renforçant le montant de sa rente retraite cumulée.

Un point de passage obligé => faites analyser par notre cellule dédiée votre relevé de carrière.

 

L’article 12 de la troisième loi de finance rectificative pour 2020 permet de débloquer de manière anticipée une partie de votre épargne retraite placée sur les contrats dits « Madelin » et sur les Plan d’Épargne Retraite Individuels (sommes bloquées jusqu’à la retraite sauf situations particulières).

Vous pouvez ainsi sortir jusqu’à 8.000 € de vos contrats retraites.

Les sommes débloquées seront exonérées d’impôt sur le revenu dans la limite de 2.000 €.

Dit autrement, si vous avez épargné 6.000 € dans le cadre d’un contrat retraite de type loi Madelin, vous n’avez pas été fiscalisé sur la somme épargnée (défiscalisation à l’entrée).

Si vous décidez de débloquer 6.000 € vous devrez alors vous acquittez de votre IR sur 4.000 € (fiscalisation à la sortie). La différence de 2.000 € = 6.000 € – 4.000 € ne sera quant à elle pas réintégrée fiscalement.

L’opération est donc fiscalement intéressante pour vous.

Seuls les intérêts générés pas votre épargne seront assujettis à prélèvements sociaux.

Sont concernés les contrats d’épargne souscrit avant le 10 juin 2020.

La demande de déblocage doit être formulée auprès de votre assureur ou partenaire avant le 31 Décembre 2020.

Si vous avez des questions n’hésitez pas à nous contacter au 02.35.98.44.45

La prime « MACRON » 2019-2020 – les nouvelles règles.

La loi reconduit la possibilité d’effectuer le versement d’une prime exceptionnelle, la prime « MACRON ».

Cette prime « MACRON » est TOTALEMENT exonérée socialement et fiscalement.

Dit autrement la prime « MACRON » est incontestablement plus performante que de verser du salaire (1.000 € de salaire net coutera entre 1.750 € et 1.800 € à l’entreprise sans compter l’impôt sur le revenu pour le salarié).

Verser une prime « MACRON » de 1.000 € non fiscalisée coutera à l’entreprise => 1.000 €.

La prime « MACRON » est également plus efficace qu’une prime issue d’un accord d’intéressement pour deux raisons.

Raison 1 – La prime d’intéressement est assujettie dès le 1er Euro à la CSG-CRDS (taux global de 9,7%) => la prime MACRON ne supporte aucune charge ni prélèvements sociaux.

Pour mémoire pour les sociétés de moins de 250 salariés il n’y a plus de forfait social de 8% depuis le 1er Janvier 2019.

Raison 2 – Pour que la prime d’intéressement soit défiscalisée il est nécessaire qu’elle soit versée sur un support de type PEI et sera indisponible à minima pendant 5 ans (sauf cas de sortie anticipée) => la prime MACRON est non fiscalisée + immédiatement disponible.

La nouvelle contrainte pour distribuer la prime « MACRON » => la mise en place d’un accord d’intéressement (ou accord déjà existant)

En effet, pour être exonérée la prime « MACRON » doit être versée entre le 1er Janvier 2020 (date d’entrée en vigueur de la loi) et le 30 Juin 2020 par les employeurs qui mettront en place un accord d’intéressement à la date de versement de la prime « MACRON ».

3 commentaires pour ceux qui n’ont pas mis ou ne veulent pas mettre en place d’accord d’intéressement :

Commentaire 1 : La prime d’intéressement est très clairement à privilégier à une augmentation de salaire.

Commentaire 2 : Par dérogation, les accords d’intéressement conclus entre le 1er Janvier 2020 et le 30 Juin 2020 pourront porter sur une durée à minima d’un an (contre 3 normalement).

Commentaire 3 : Les accords d’intéressement prévoient des montants de primes à ne pas dépasser mais aucun texte ne prévoit une prime d’intéressement minimale. Dit autrement verser 10 € par bénéficiaire ne semble pas constituer un frein.

 

Conclusion :

La mise en place d’un accord d’intéressement avec versement d’une prime faible n’est pas engageante.

Ce primo-accord permettra dans un premier temps, en plus d’assurer le versement de la prime « MACRON », de s’initier à ces périphériques redoutablement efficaces mais malheureusement encore trop mal maîtrisés.

Si vous avez des questions contactez-nous.

Notre cellule d’expertise sociale répondra à toute vos questions et surtout vous accompagnera dans la mise en œuvre de ces préconisations.